De retour de résidence au Centre Chorégraphique National de Roubaix, Jacques Bana Yangaprésente à Kinshasa son solo Laisse-moi parler.

Laisse-moi parler est une pièce militante qui évoque les problématiques sociales et politiques qui minent l’Afrique : famine, chômage, absence d’aides, censure, corruption… Sur la scène, un danseur aux gestes éloquents. Mais… il a beau ouvrir la bouche, les sons ne sortent pas, les mots restent enfoncés dans la gorge.

Il sera précédé sur scène d’un show énergique de la troupe Master Makinu, compagnie de danse urbaine, qui mélange les techniques de la danse contemporaine, de hip hop et de l'acrobatie.

Jacques Bana Yanga

Du 2 au 20 décembre 2019

Laisse-moi parler 

Laisse-moi parler est une pièce militante qui évoque les problématiques sociales et politiques qui minent l’Afrique : famine, chômage, absence d’aides, censure, corruption… Sur la scène, un danseur aux gestes éloquents.  Mais… il a beau ouvrir la bouche, les sons ne sortent pas, les mots restent enfoncés dans la gorge.

Le regard s’échange, incrédule, effrayé. On sent la clameur se former dans la poitrine.  Les mains frémissent. Les lèvres tremblent. Mais rien. Il nous laisse sans voix. Sans voix, comme tous les opprimés, tous ceux qui demeurent en souffrance, oubliés, obscurs, coincés dans une salle d’attente, en train d’attendre quoi d’ailleurs, on ne sait pas, on ne sait plus. Au seuil du monde. Il nous adresse un sourire timide de mal accueillis. Saute et tressaute, sur le point de parler, sur le point de dire, prêts à défaillir… Cette lutte contre le silence illustre de façon troublante le combat des jeunes africains pour le droit à la parole.

Casa África, avec son programme África en Movimiento (L’Afrique en Mouvement), continue de soutenir la danse africaine contemporaine grâce à des résidences créatives, comme cela a déjà été le cas avec d’autres compagnies venues d’autres pays. Les Résidences Artistiques ont été créées dans le but d’accueillir des créateurs durant de courtes périodes, pour que ces espaces contribuent au développement de leurs œuvres.

Cette fois, ce sera la compagnie africaine de danse contemporaine de Jacques Bana Yanga, de République Démocratique du Congo qui participera à une résidence chorégraphique avec L’École Caracola de Natalia Medina, Directrice de Masdanza, Concours lors duquel a été décerné à cette compagnie le 2e Prix de Chorégraphie 2011, pour le travail réalisé sur « Laisse-moi parler ».

Kinshasa — L'artiste comédien, Jacques Bana Yanga va, en marge de la clôture des activités culturelles qui ont été programmées au mois de novembre, présenter ce samedi 27 novembre 2010, à 19 heures locales, au Centre Culturel Français (Halle de la Gombe) sa pièce théâtrale intitulée : « il n'est jamais trop tard ».

En effet, cette pièce raconte l'histoire de deux hommes et deux femmes qui se cherchent, depuis longtemps sans se rencontrer. Qui sont-t-ils ? Où sont-t-ils ? Quelque chose semble échouer, souligne l'artiste dans sa pièce. A cette occasion, l'artiste explique que les individus tentent d'exister peu à peu, seuls ou à plusieurs. Mais, ils n'arrivent pas à justifier ce qu'ils peuvent mettre ensemble, ni l'endroit où peuvent aller. Quand il apparaît une occasion qu'ils soient ensemble, il est difficile de s'installer.

Après une solide formation en danse traditionnelle congolaise, Jacques Bana Yanga se tourne vers l’écriture contemporaine, auprès de divers chorégraphes.
En parallèle il travaille sur sa propre écriture et devient chorégraphe et interprète de ses pièces, formant aussi d’autres danseurs.
Sa compagnie, qui bénéficie désormais d’un espace de travail au Tarmac des Auteurs, est également un centre d’initiation pour la jeunesse et participe largement au développement chorégraphique de Kinshasa (République Démocratique du Congo).

For the month of July from the Victoria Theater we propose a series of workshops where you can enjoy training with various dance professionals.

In the penultimate week of July we offer you this workshop of African Dance of the Congo with Jacques Bana Yanga.

The Congolese dance practiced by the Nianga tribe of the central Congo province. A dance of love. The women dance to celebrate the men's victory after the battle. 
A technique based on the Mongo dance (equatorial province of Africa). Easy to turn and quick movements of the feet are the basis of all African dances.

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© Compagnie Jacques Bana Yanga 2020 par Myra Dunoyer Vahighene